"On les aime. Surement plus que ce que l'on devrait. On devient excessives. Ils sont omniprésents, jusqu'à hanter nos pensés, nos rêves, ils atterrissent dans nos écrits. Ils nous inspires, et l'on expire des paroles ensorcelées d'eux. Ils sont une énergie inépuisable, une cigarette qui ne se consume pas, ils sont le soleil qui ne brule pas. Ils sont notre espoir.
